Vous n'en pouvez plus de ne pas savoir de qui est la musique de fin de The sick boy and the tree ? Vous avez questionné tous les disquaires et conseillers Fnac, Virgin et j'en passe ? Les mots : "Mais qui est Lull à la fin ?" tournent en boucle dans votre tête et votre bouche ? Aujourd'hui est enfin arrivé LA réponse à cette question fondamentale.
Mais tout d'abord et pour maintenir un minimum le suspens je remercie FX Unguest pour avoir composé la musique qui accompagne le cœur du film. Et aussi pour l'avoir décomposée en boucles que j'ai pu réarranger à ma sauce.
Revenons en donc à Lull. J'ai découvert ce groupe via le site Jamendo (qui prête parfois à polémiques pour son traitement des artistes, mais qui a le mérite d'exister et de proposer une alternative entre les voies de la SACEM qui se montrent parfois impénétrables et Dogmazic dont la navigation n'est pas toujours évidente).

Après l'écoute de quelques centaines de morceaux et ne sachant pas vraiment ce qui conviendrait à mon film, je suis tombé sur la chanson "Boy in the night" et BIM ! j'en ai pris plein les oreilles et le cœur. C'était EXACTEMENT la chanson qui correspondait à ce que je cherchais sans réussir jusqu'alors à le définir : Ce côté nostalgique mais pas mélancolique de la musique et cette poésie des paroles qui faisait écho au texte du film, et le mélange des deux qui apportais la touche d'espoir manquante.
Écoutez plutôt :
(Merci une fois de plus à Gee Mee pour son article présentant le lecteur alternatif et personnalisable de neolao)
Mais attention, c'est là que ça se complique, restez bien accrochés. Lull n'est plus et a fait place à Betty Argo, qui tout en conservant son style propre, le groupe précédemment guitare sèche/voix a vu ses rangs renforcés par un batteur et un guitariste électrique (l'instrument, pas le musicien hein...).
Voilà, vous savez enfin tout, il ne vous reste plus qu'à cliquer sur le visuel ci-dessous pour découvrir l'univers de Betty Argo (et, pourquoi pas, aller les découvrir en concert dans une salle parisienne).
Ah oui ! Juste une dernière chose : Si on vous demande qui vous a raconté tout ça, c'est Gilbert Gilles qui vous a renseigné...
